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24 hours ago

Institution Notre-Dame Charlieu Collège-Lycée

Photo de couverture de Institution Notre-Dame Charlieu Collège-Lycée ...

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CRÈCHE DE NOËL :
En attendant Noël, Mr Montérymard a installé la célèbre crèche de Noël de Notre Dame. Tant attendue des élèves, elle ne les a pas déçus !!! Mais jusqu’où ira-t-il ? La suite l’année prochaine...
Nous vous invitons donc à venir la voir, elle est installée dans l’accueil de l’établissement.
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RENTRÉE MUSICALE de septembre :
Petit concert sur des propositions, envies des élèves pour ouvrir l'année 2019/2020 dans la joie, le partage à notre Dame.
Un trio rock : Erard Théa à la batterie(4ème), Tavares Lukas au piano (3ème), et Alexis Haye (4ème) pour une interprétation de "Cendrillon" de TELEPHONE
Des chants choisis dont "bella ciao", ou un extrait de la comédie musicale de l'an passé sur l'histoire de Candide revisité, actualisé par les élèves : Ambre Desvernay, Berry Maëlle, Marc Anabelle, Austin Elena, Poujet-Ramos Laura, Lagarde Zoé, Meunier Timéo, Rouvier Lenaïc, Agathe Rossignol, Solitude Ealomé, Moussière Léonie et un texte écrit par Léonie Moussière sur une parodie de chanson.
Le public dynamique a chanté, dansé.
J'ai eu (Mme Bissardon) le bonheur de travailler en collaboration avec un professeur de batterie de Charlieu, Véronique, que nous remercions pour sa présence ce jour là, et son soutien à la sonorisation et prêt de matériel.
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NOUVELLE SORTIE POUR LES ELEVES DE NOTRE-DAME A L’OPERA DE SAINT-ETIENNE

Ce vendredi soir, les élèves volontaires du Lycée Notre-Dame ont repris le chemin de l’Opéra pour un nouveau spectacle, de danse celui-ci.
En effet, la troupe de Alonzo King - sexagénaire mondialement connu pour le néo-classicisme de ses chorégraphies, mais également pour son engagement politique, sa lutte pour les droits civiques des minorités, et son militantisme en faveur de la mixité sociale -, avait accepté de se produire dans notre capitale ligérienne. Ce disciple de George Balanchine entend, avec la Compagnie Lines Ballet qu’il a créée en 1982 à San Francisco, faire jaillir de l’intérieur la voix de chaque danseur, et donner ainsi corps à des musiques variées, mais sélectionnées pour leur exigence et leur beauté toute éthérée.
Le spectacle se scindait en deux parties : une première, sur la musique de Haendel, laissait les corps s’engager dans un mouvement à la fois spirituel et surnaturel, incroyable élan de beauté pure et enchantée ! La seconde partie : Common Grounds, œuvre très personnelle de King sur les compositions du Kronos Quartet, constituait un hommage à sa ville, ce San Francisco si cher à son coeur, et offrait également à ces jeunes danseurs l’opportunité de faire montre de leur professionnalisme, allié à un intelligent multiculturalisme et un engagement de leur être profond, entre retenue et extase.
Cette alliance inédite de musique baroque (Alonzo King a notamment travaillé avec Jordi Savall, une référence en la matière !) et d’oeuvres contemporaines a ravi nos jeunes spectateurs, dont certains pratiquent la danse, mais dont la plupart découvrait cet art, avec parfois quelques a priori… Mais ils n’ont pas vu le temps passer durant cette heure et demie d’émotion, de sensualité, avec un spectacle réconciliant l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud, les riches et les démunis, dans une quête d’Absolu et un vibrant message d’humanisme. Quel réconfort dans le monde un peu déboussolé qui est le nôtre !
Les élèves attendent donc avec une impatience non-déguisée le troisième spectacle de leur abonnement, qui aura lieu le vendredi 20 mars : un concert cette fois-ci, intitulé Ancien et Nouveau Monde, enrichissant donc les thématiques abordées par ce ballet… Oui, les jeunes ont envie de se cultiver, n’en déplaise à certains rabat-joie ; alors ayons foi en eux !NOUVELLE SORTIE POUR LES ELEVES DE NOTRE-DAME A L’OPERA DE SAINT-ETIENNE

Ce vendredi soir, les élèves volontaires du Lycée Notre-Dame ont repris le chemin de l’Opéra pour un nouveau spectacle, de danse celui-ci.
En effet, la troupe de Alonzo King - sexagénaire mondialement connu pour le néo-classicisme de ses chorégraphies, mais également pour son engagement politique, sa lutte pour les droits civiques des minorités, et son militantisme en faveur de la mixité sociale -, avait accepté de se produire dans notre capitale ligérienne. Ce disciple de George Balanchine entend, avec la Compagnie Lines Ballet qu’il a créée en 1982 à San Francisco, faire jaillir de l’intérieur la voix de chaque danseur, et donner ainsi corps à des musiques variées, mais sélectionnées pour leur exigence et leur beauté toute éthérée.
Le spectacle se scindait en deux parties : une première, sur la musique de Haendel, laissait les corps s’engager dans un mouvement à la fois spirituel et surnaturel, incroyable élan de beauté pure et enchantée ! La seconde partie : Common Grounds, œuvre très personnelle de King sur les compositions du Kronos Quartet, constituait un hommage à sa ville, ce San Francisco si cher à son coeur, et offrait également à ces jeunes danseurs l’opportunité de faire montre de leur professionnalisme, allié à un intelligent multiculturalisme et un engagement de leur être profond, entre retenue et extase.
Cette alliance inédite de musique baroque (Alonzo King a notamment travaillé avec Jordi Savall, une référence en la matière !) et d’oeuvres contemporaines a ravi nos jeunes spectateurs, dont certains pratiquent la danse, mais dont la plupart découvrait cet art, avec parfois quelques a priori... Mais ils n’ont pas vu le temps passer durant cette heure et demie d’émotion, de sensualité, avec un spectacle réconciliant l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud, les riches et les démunis, dans une quête d’Absolu et un vibrant message d’humanisme. Quel réconfort dans le monde un peu déboussolé qui est le nôtre !
Les élèves attendent donc avec une impatience non-déguisée le troisième spectacle de leur abonnement, qui aura lieu le vendredi 20 mars : un concert cette fois-ci, intitulé Ancien et Nouveau Monde, enrichissant donc les thématiques abordées par ce ballet... Oui, les jeunes ont envie de se cultiver, n’en déplaise à certains rabat-joie ; alors ayons foi en eux !
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ÉCHANGE AVEC L’ALLEMAGNE :
Les germanistes sont bien arrivés en Allemagne et profitent avec le sourire des différentes activités proposées.
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ATELIER PRÉCOCE épisode 2 :
La douceur de l’automne a permis aux élèves d’effectuer une petite séance de jardinage. Vous suivrez tout au long de l’année les étapes les menant à l’élaboration d’un jardin au sein de l’établissement.
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ATELIER PRÉCOCE épisode 1:
Dans le cadre de l’atelier précoce, la semaine dernière les élèves à haut potentiel ont assisté à un atelier sur les peurs.
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DIA DE LA MUERTOS:
Nous tenons à remercier les éléves de 4ème pour leur contribution et bien entendu les professeurs d'espagnol qui ont à cœur de partager la culture hispanoamericaine.
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CINQUANTE ELEVES DE NOTRE-DAME EN IMMERSION A L’OPERA D EESAINT-ETIENNE

Ce mercredi, une cinquantaine d’élèves du Lycée, tous volontaires, ont passé un après-midi et une soirée à l’Opéra de Saint-Etienne.

Ils ont tout d’abord visité les locaux dans leur intégralité : ainsi, ils ont vu fabriquer des décors, confectionner des costumes ; ils ont eu accès aux arcanes de cette fabuleuse Maison sise au sommet de la colline du Jardin des Plantes de Saint-Etienne. Ils ont également rencontré le metteur en scène Laurent Delvert pour lui poser des questions sur son interprétation du Don Giovanni de Mozart. Ils ont ainsi pu mesurer les influences de l’oeuvre de Molière (qu’ils ont tous étudiée en cours) sur l’écriture du livret de Da Ponte. Mais ils se sont rendu compte que le personnage de Mozart est bien une création à part entière, puisque l’aspect philosophique (la libre-pensée) mis en valeur par notre auteur national est laissé de côté par un Mozart qui s’intéresse plus aux relations du héros éponyme avec la gent féminine : le trio de femmes constitué de Donna Anna, Donna Elvira et Zerlina rencontre en face de lui un quatuor : Don Giovanni, Leporello, Don Ottavio et Masetto. Il convient d’ajouter à cette brochette le Commandeur, père d’Anna, que tue Don Giovanni, et dont l’ombre va hanter tout l’opus.
Don Giovanni, chez Mozart, c’est un coureur de jupons impénitent, certes, mais c’est aussi un homme à la recherche de la mère qu’il n’a pas connue, qui lui manque, et dont il quête en vain l’affection dans la relation qu’il peut nouer avec le sexe opposé. Mais sa beauté, sa jeunesse, attirent les femmes qui voient en lui un amant formidable, et non pas un hommes déchiré, fragilisé. Il va d’ailleurs tenter d’échapper à sa nature en se ruant dans le cercle des plaisirs (de la chair comme de la chère), abusant à l’envi des femmes pour les délaisser aussitôt, violant goulûment la morale, à la recherche de la Mort, qui est finalement l’un des personnages principaux, sinon le personnage principal de cet opéra baroque revisité, modernisé par le metteur en scène. Celui-ci a en effet opté pour un décor urbain vertical, symbole de notre société où les laissés-pour-compte de la consommation envient les hautes sphères, ces peoples - rock-stars ou autres – qui brûlent leur vie par les deux bouts, n’hésitant pas parfois à se précipiter dans les bras de la Grande Faucheuse pour échapper à leur mal de vivre et à l’incompréhension des gens ordinaires.
Et c’est par le regard du valet, espèce de double de Don Giovanni, qui échange d’ailleurs à un moment son identité avec son maître, que Laurent Delvert veut que le public analyse l’intrigue. Leporello se prend à rêver aux délices de cette vie facile, avec des femmes qui lui sont quasi données, telle Donna Elvira. Mais il se rend très vite compte que cette vie qu’il enviait est finalement pleine de pièges, et il réintègre très vite la morale traditionnelle, essayant en vain de convaincre son maître de s’amender. Ce duo est intéressant, car il permet de voir les deux facettes de l’existence, les choix qui s’offrent à chacun d’entre nous, écartelé entre le rêve d’un monde sans autorité, où tout est permis et, de l’autre, la société, avec ses codes, ses obligations, mais aussi la protection qu’elle peut offrir à l’homme moderne, pétri de faiblesses, livré à une espèce d’angoisse universelle…

En soirée, les élèves - véritables VIP -, ont été invités par l’Equipe de l’Opéra à assister à la générale du spectacle. Et ce fut un RAVISSEMENT pour le groupe, dont la moitié assistait à un opéra pour la première fois de sa vie. L’orchestre, les interprètes, la mise en scène, tout était PARFAIT ! Et c’est des paillettes dans les yeux qu’ils sont rentrés chez eux, certes tard dans la nuit, mais en attendant avec impatience les deux autres spectacles de leur abonnement, en décembre et en mars.
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