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SECTION SPORTIVE BASKETBALL :👏🏅🏀
Jeudi 16 janvier les élèves inscrits à la section SSSBB (Section sportive scolaire basketball) ont reçu leurs maillots. Nous souhaitons bonne chance à ces 53 sportifs lors des compétitions futures.
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⁉️Aujourd'hui de 15h45 à 17h45 n'oubliez pas de venir récupérer votre galette de l'APEL à côté du secrétariat. 🥧📣 ...

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LES PREMIERES DU LYCEE NOTRE-DAME DECOUVRENT BRECHT A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE

Dernier spectacle de leur abonnement pour les élèves des classes de Première du Lycée Notre-Dame, et un grand moment de théâtre pour eux ! Aborder l’oeuvre de Brecht n’est pas chose facile, car l’auteur est un des ces poids lourds de l’écriture scénique, qui a fait date dans le renouvellement du genre, que l’on admire pour ses talents de visionnaire et que l’on considère comme l’un des pionniers du modernisme.
Claudia Stavisky signe cette mise en scène. Les anciens élèves de Notre-Dame avaient pu apprécier naguère deux propositions de celle qui dirige les Célestins, à Lyon, depuis 2000 : Une Chatte sur un toit brûlant ou La Locandiera. Cette femme engagée (puisqu’elle œuvre pour l’ouverture du théâtre à tous, et notamment aux plus défavorisés, animant des ateliers dans les banlieues de l’Est lyonnais) aime à se confronter aux grands auteurs du répertoire mondial ; elle a également travaillé sous la houlette des plus prestigieux metteurs en scènes, tels Peter Brook, René Loyon ou encore Jérome Savary, et on la décrit généralement comme l’une des enfants d’Antoine Vitez . Ici, elle revisite avec doigté le texte de l’écrivain allemand.
La pièce commence en 1610 et se termine vingt-sept années plus tard : discontinuité temporelle, éclatement des lieux : Padoue, Venise, Florence, Rome, musiques intercalées, voilà qui illustre à merveille la théorie de la distanciation, si chère à Brecht. En effet, cet auteur surdoué veut rompre le fil de la narration pour développer l’esprit critique de son spectateur, afin que ce dernier ne s’en laisse pas compter par le discours ambiant, qu’il soit politique, social, moral ou encore philosophique. Et l’auteur excelle à jeter des ponts entre histoire passée et histoire contemporaine, invitant chacun d’entre nous à se promener dans ces différentes époques (XVIIè et renouveau scientifique, XXè siècle et nazisme, mais aussi relectures successives depuis, à la fois de son fait pour mieux coller à l’actualité, mais aussi grâce à ses metteurs en scène contemporains).
Car la pièce pose le problème de la vérité scientifique, de la divulgation du savoir, de l’utilisation que l’on fait des Sciences, de la relation du savant et de l’artiste au politique et au commun des mortels. Quoi de plus actuel, à l’heure où des apprentis sorciers nous proposent toujours plus de pseudo-avancées au mépris de la planète, de notre intimité… et sans doute de notre survie dans des conditions décentes et égalitaires ?… L’interprétation de Philippe Torreton est remarquable, entre puissance et renoncement, conciliation et révolte.
Car Claudia Stavisky donne une lecture écologique de l’oeuvre : en effet, c’est tout notre rapport à la modernité, l’utilisation que nous faisons des nouvelles technologies, notre recherche effrénée de toujours plus de bonheur individuel au mépris du bien-être d’autrui, qui sont questionnés ici. Dans cette époque que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de pré-apocalypse, certains n’optent pas forcément pour une solution collective, mais bien plutôt pour un sauve-qui-peut fort déraisonnable et voué à l’échec. Ainsi, face aux malheurs du temps, c’est bien la Raison que convoque Brecht, pour souligner qu’elle seule peut nous aider à y voir plus clair, à faire triompher cette vérité que quelques dirigeants politiques nient en bloc, parce qu’elle dérange les intérêts de leur pays et les leurs propres.
Mais c’est aussi une belle leçon de modestie (nous devons rester humbles devant les découvertes, et apprendre à les mettre au service des autres, de la planète, à ne point en user à des fins individuelles), de civisme, de philosophie que cette pièce nous appelle. Et les choix de costumes et de scénographie sont là pour montrer, de manière métaphorique, combien les forces de la répression, du conservatisme, du politiquement correct sont encore vivaces dans nos sociétés, mettant à mal des initiatives pourtant efficaces, pleines de bon sens et d’équité.
Cet ensemble, outre qu’il a su offrir un bon moment de spectacle, accompagnera les adolescents tout au long de l’année, dans leur réflexion sur la littérature, les arts, mais elle servira également de point de départ à leurs interrogations philosophiques, qui trouveront un prolongement l’an prochain en Terminale.LES PREMIERES DU LYCEE NOTRE-DAME DECOUVRENT BRECHT A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE

Dernier spectacle de leur abonnement pour les élèves des classes de Première du Lycée Notre-Dame, et un grand moment de théâtre pour eux ! Aborder l’oeuvre de Brecht n’est pas chose facile, car l’auteur est un des ces poids lourds de l’écriture scénique, qui a fait date dans le renouvellement du genre, que l’on admire pour ses talents de visionnaire et que l’on considère comme l’un des pionniers du modernisme.
Claudia Stavisky signe cette mise en scène. Les anciens élèves de Notre-Dame avaient pu apprécier naguère deux propositions de celle qui dirige les Célestins, à Lyon, depuis 2000 : Une Chatte sur un toit brûlant ou La Locandiera. Cette femme engagée (puisqu’elle œuvre pour l’ouverture du théâtre à tous, et notamment aux plus défavorisés, animant des ateliers dans les banlieues de l’Est lyonnais) aime à se confronter aux grands auteurs du répertoire mondial ; elle a également travaillé sous la houlette des plus prestigieux metteurs en scènes, tels Peter Brook, René Loyon ou encore Jérome Savary, et on la décrit généralement comme l’une des enfants d’Antoine Vitez . Ici, elle revisite avec doigté le texte de l’écrivain allemand.
La pièce commence en 1610 et se termine vingt-sept années plus tard : discontinuité temporelle, éclatement des lieux : Padoue, Venise, Florence, Rome, musiques intercalées, voilà qui illustre à merveille la théorie de la distanciation, si chère à Brecht. En effet, cet auteur surdoué veut rompre le fil de la narration pour développer l’esprit critique de son spectateur, afin que ce dernier ne s’en laisse pas compter par le discours ambiant, qu’il soit politique, social, moral ou encore philosophique. Et l’auteur excelle à jeter des ponts entre histoire passée et histoire contemporaine, invitant chacun d’entre nous à se promener dans ces différentes époques (XVIIè et renouveau scientifique, XXè siècle et nazisme, mais aussi relectures successives depuis, à la fois de son fait pour mieux coller à l’actualité, mais aussi grâce à ses metteurs en scène contemporains).
Car la pièce pose le problème de la vérité scientifique, de la divulgation du savoir, de l’utilisation que l’on fait des Sciences, de la relation du savant et de l’artiste au politique et au commun des mortels. Quoi de plus actuel, à l’heure où des apprentis sorciers nous proposent toujours plus de pseudo-avancées au mépris de la planète, de notre intimité... et sans doute de notre survie dans des conditions décentes et égalitaires ?... L’interprétation de Philippe Torreton est remarquable, entre puissance et renoncement, conciliation et révolte.
Car Claudia Stavisky donne une lecture écologique de l’oeuvre : en effet, c’est tout notre rapport à la modernité, l’utilisation que nous faisons des nouvelles technologies, notre recherche effrénée de toujours plus de bonheur individuel au mépris du bien-être d’autrui, qui sont questionnés ici. Dans cette époque que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de pré-apocalypse, certains n’optent pas forcément pour une solution collective, mais bien plutôt pour un sauve-qui-peut fort déraisonnable et voué à l’échec. Ainsi, face aux malheurs du temps, c’est bien la Raison que convoque Brecht, pour souligner qu’elle seule peut nous aider à y voir plus clair, à faire triompher cette vérité que quelques dirigeants politiques nient en bloc, parce qu’elle dérange les intérêts de leur pays et les leurs propres.
Mais c’est aussi une belle leçon de modestie (nous devons rester humbles devant les découvertes, et apprendre à les mettre au service des autres, de la planète, à ne point en user à des fins individuelles), de civisme, de philosophie que cette pièce nous appelle. Et les choix de costumes et de scénographie sont là pour montrer, de manière métaphorique, combien les forces de la répression, du conservatisme, du politiquement correct sont encore vivaces dans nos sociétés, mettant à mal des initiatives pourtant efficaces, pleines de bon sens et d’équité.
Cet ensemble, outre qu’il a su offrir un bon moment de spectacle, accompagnera les adolescents tout au long de l’année, dans leur réflexion sur la littérature, les arts, mais elle servira également de point de départ à leurs interrogations philosophiques, qui trouveront un prolongement l’an prochain en Terminale.
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Le procès de Socrate
Douze lycéens de la spécialité Humanités, Littérature et Philosophie se sont prêtés, vendredi, au difficile exercice de la plaidoirie. L'accusé ? Socrate ...Et seulement quelques minutes pour lui éviter la peine de mort...
Les élèves, endossant différentes personnalités, de la Pythie, à Platon en passant par Xénophon, ont rivalisé d'éloquence pour défendre le père de la philosophie, proposant des arguments variés.
De l'avis de tous, cet exercice a été des plus formateurs en apprenant la recherche d'arguments, le travail du style, la prise en compte de l'auditoire.
Une belle préparation intelligente au grand oral !
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Porter sa voix pour trouver sa voie...
Les élèves de seconde ont pu endosser, le temps d'une plaidoirie littéraire ou cinématographique, la robe d'un avocat. Le cours d'accompagnement personnalisé leur permet de travailler l'oral, d'apprendre à s'exprimer de manière claire et convaincante,et surtout de savoir choisir les mots, les mots qui touchent, les mots qui émeuvent, les mots qui interpellent.
Ce travail fait suite à la découverte des métiers de la justice, à la visite du tribunal de Grande Instance de Roanne et à la rencontre de maître Henri Christophe, avocat de la région.
Ces activités semblent avoir suscité des vocations...👩‍🎓👨‍🎓
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Toute l'équipe de Yene Dame vous souhaite de belles fêtes de fin d'année !
Jusqu'au 24 décembre, les élèves de l'association vous réserveront le meilleur accueil à Intermarché pour emballer vos derniers paquets.😍
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LE NOMBRE D’OR :🐥⁉️✏️
Cette semaine, les 3ème ont travaillé autrement en classe de mathématiques.
En effectuant des recherches sur le nombre d’or, ils ont pu appréhender différentes notions : volume dans l’espace, construction géométrique, théorème de Pythagore, calcul littéral, tableur et suite.
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LES 6ème ET LEUR VILLE DU FUTUR :🏠🔺🔵🔶
Les élèves de Mme LABEYE et Mr MONTERYMARD apprennent à manipuler et construire des solides en mathématiques en créant leur ville du futur.
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Le salon des métiers et des formations à Roanne
Les élèves de troisième, première et terminale se sont rendus ce jeudi à cet incontournable rendez-vous de l'orientation.
Au programme : des rencontres avec des écoles, des professionnels venus parler de leur métier et des discussions avec les professeurs.
Ce salon est un jalon supplémentaire dans le parcours de chaque élève, l'occasion de découvrir d'autres voies, d'autres métiers ou de tout simplement confirmer ses premiers choix.
De nombreux métiers et filières étaient présents, de quoi satisfaire toutes les curiosités ! 🕵️‍♀️
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